"Seul ton coeur ardent
et rien d’autre" Federico Garcia Lorca, Désir
Pour sa 23ème édition, le Printemps des Poètes a choisi pour thème le désir, après le courage, l'ardeur et la beauté et c'est à Sarah Moon que les organisateurs ont confié le soin de réaliser l'affiche. Voici quelques mots de Sophie Nauleau, directrice artistique de l'évènement : "Et voilà que LE DÉSIR survient, en appelant au subtil, à l’étonnement et à la nouveauté. Voilà que s’impose un autre regard. Le regard d’une femme qui s’est choisie un nom lunaire, pour dire l’envol et la lumière à même le noir et blanc ou le tirage au charbon de ses photographies"
Nous avions imaginé une rencontre avec Fabienne Swiatly autour de son recueil "Elles sont au service" publié aux très belles éditions Bruno Doucey, des textes en prose qui à la poésie allie l'hommage aux femmes souvent invisibles mais sans qui le monde ne tournerait pas de la même façon ! Hélas, nous ne pouvons toujours pas accueillir de groupes à la bibliothèque, nous n'accueillerons donc pas l'autrice cette année. en revanche, nous vous invitons à découvrir ses textes.
La poésie occupera néanmoins une place particulière à la bibliothèque ce mois-ci, nous vous proposons d'emporter avec vous un petit rouleau poétique, ceux-ci seront disséminés sur les tables, entre les rayonnages, quelques vers qui, peut-être vous donneront envie d'en lire davantage !
Nous profitons aussi de cet article pour saluer le travail des éditions Bruno Doucey qui publient des recueils toujours très enthousiasmants, mettant à l'honneur des auteurs et des autrices d'aujourd'hui, nous rappelant si l'on en doutats, que la poésie est plus vivante que jamais !


Créé par le Conseil général des Côtes d’Armor en 1983, le Prix Louis Guilloux récompense l’auteur d’un roman ou récit en langue française s’inscrivant dans la lignée littéraire de Louis Guilloux. Les critères de sélection requis sont l’excellence de la langue, la qualité romanesque du récit, la lucidité du regard posé sur les êtres mais aussi et surtout la « dimension humaine d’une pensée généreuse, refusant tout manichéisme, tout sacrifice de l’individu au profit d’abstractions idéologiques » que peut contenir une œuvre.
